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La vie est paire !

« Ceci est une cellule. Comme toutes les cellules elle est née d’une cellule existante. Par conséquent, toutes les cellules sont nées d’une seule et même cellule. Un organisme unique, seul sur la planète terre, peut-être seul dans l’univers. Il y a 4 milliards d’années environ 1 est devenu 2, 2 est devenu 4 puis 8, 16, 32… C’est au rythme de cette division par deux que se forme la structure de chaque microbe, chaque brin d’herbe, créature aquatique, créature terrestre et humaine. La structure de la totalité de ce qui vit et de ce qui meurt sur cette terre. »
(extrait du film Annihilation de Alex Garland, 2018)

Je crois en la parité de la vie.

Mes recherches et ma pratique se fondent sur cette idée.

Alors si tout est question de parité, tout est question d’équilibre.

Ainsi je crois aussi que si un déséquilibre se crée dans le corps, il est lui-même une tentative d’adaptation à quelque chose qui est venu modifier l’équilibre initial. Et parfois cette solution provisoire devient elle-même le nouvel équilibre, un certain temps. Mais lorsque ce temps s’éternise il en coûte à l’organisme, en termes de ressources, d’énergie. Il peut alors l’exprimer  par la gêne puis la douleur. C’est le signal fort que quelque chose ne va plus dans l’équilibre.

Notre cerveau est en permanence alimenté d’informations qui lui parviennent de l’extérieur (perceptions externes par nos 5 sens principalement) et de l’intérieur (perceptions internes par les systèmes nerveux).

Ce que voit donc notre cerveau pourrait être appelé une vue de l’esprit ! L’esprit voit ce qui va bien et ce qui va moins bien. L’esprit peut voir l’équilibre comme il peut voir le déséquilibre. 

Alors je détourne volontiers ici un concept scientifique qui dit que toute chose change par le simple fait d’être observée

En effet, si l’esprit voit le déséquilibre et qu’il dispose d’un moyen de rétablir l’équilibre, il y a fort à penser qu’il va utiliser ce moyen pour faire ce à quoi il est destiné : rétablir l’équilibre, préserver la vie.

La cohérence cardiaque, en tant que pratique respiratoire, a pour effet, d’une part, de nous permettre d’être conscients de cette vue de l’esprit, en nous mettant dans un état émotionnel neutre, et d’autre part d’équilibrer le Système Nerveux Autonome et la production d’hormones de nos centres endocriniens. 

Les conséquences des changements dans l’équilibre de notre SNA, nous les percevons : ce sont parfois de simples sensations, plus ou moins agréables, dans le ventre, la gorge, la tête, la poitrine… parfois ce sont des douleurs, articulaires, musculaires, inflammatoires, psychologiques.

Il est dès lors possible de percevoir aussi, lorsque nous respirons en cohérence cardiaque, que le SNA tend à s’équilibrer, et que les effets du déséquilibre ainsi corrigé tendent à s’atténuer.

La cohérence cardiaque se pratique seul, quelques minutes par jour, comme une hygiène de vie. 

Il peut cependant s’avérer utile d’être conseillé au début, afin d’installer correctement les bonnes pratiques, d’y associer des objectifs précis (la gestion du poids, du stress, le sommeil, l’arrêt du tabac). Et aussi de pouvoir observer les évolutions en biofeedback (logiciel de suivi et d’analyse électrocardiographique (ECG) avec calcul de la variabilité de la fréquence cardiaque (VFC, VRC ou HRV) et son contrôle).

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